02Fabrice est rouennais et travaille à la Poste. Il m’a gentiment encouragé au guichet, dans ma ressemblance avec Stéphane Bern, durant quelques années. Et puis, un jour, il m’a appris que son épouse avait une ressemblance marquée avec Véronique Genest.  Fabrice, est quand à lui artiste depuis longue date. C’est donc un couple fort sympathique que j’ai le plaisir de vous présenter…et la 3 personne rouennaise de Sosyland.

01Comment s’est passé la manifestation de ta ressemblance avec Véronique Genest ?

Christine : C’est grâce à mon époux, qui m’a dit lorsque je l’ai rencontré, que j’avais une ressemblance avec Véronique Genest. Moi, je ne trouvais pas. Puis, à la longue en regardant des photos, des films, des émissions, je me suis dis qu’effectivement, il y avait une certaine ressemblance. Les gens me disent que j’ai des expressions de VG, moi, je ne me vois pas à ce moment là. Je me dis que c’est amusant de ressembler à quelqu’un de connu, mais que je n’ai pas son talent de comédienne.

Comment ça c’est passé ?

Fabrice :  Un soir, en regardant un épisode de Julie Lescaut, j’ai eu l’impression de voir ma femme à la télé. Cela ma fait un effet très curieux. J’ai eu l’impression de voir mon épouse à la télé. C’est incroyable, c’est les mêmes yeux, c’est le même sourire, c’est les mêmes expressions de visage, c’est la même couleur de cheveux et la même façon de se coiffer. C’est vraiment incroyable. Lorsque je l’ai revu, j’ai fait une véritable fixation. Je lui ai demandé de sourire et d’adopter différentes attitudes ou expressions. Je me suis dit que la ressemblance était frappante.

Christine : Récemment encore, chez le coiffeur l’on m’a dit que j’avais une ressemblance. J’ai dit « Ah bon ? » ; attendant que l’on m’en dise plus. Cela m’amusait, puisque mon mari me le disait souvent. Et ‘on m’a dit qu’il s’agissait de VG.

Un mois après, chez un autre coiffeur, cette fois-ci pour ma fille, lorsque je suis entrée, l’on m’a dit que je ressemblais à quelqu’un. J’ai attendu qu’on me le dise à nouveau. Je lui ai dit qu’on me faisait souvent la remarque. « Oui, Madame, c’est frappant ! ».

Du fait qu’il y avait beaucoup de personnes à me le dire, je me dis que je dois avec quelque chose de Véronique Genest.

Est-ce que ça modifies ta vie ?03

Non, je n’en joues pas ! Sauf quand on me porte un regard insistant. Je me dis que c’est flatteur pour moi, car c’est une belle femme. Ca met du baume au cœur, comme l’on dit. Parfois, l’on n’a pas toujours le moral, et je ressort contente.

Fabrice : Je suis intimement persuadé, comme Patrick Sébastien, qui à passer son temps avec se déguiser, lorsque l’on voit que ne ressemblant pas au départ, mais avec l’art du maquillage et du déguisement, arrive à toucher du doigt une ressemblance assez extraordinaire, je suis persuadé qu’en trouvant la touche de maquillage, la coiffure et la même robe, je suis persuadé donc, que les gens dans la rue se poserait la question : « C’est elle ou c’est pas elle ? ». J’ai eu l’occasion de rencontrer des artistes dans ma vie…

Pour quelle raison ?

De part mon père qui est metteur en scène de cinéma qui a tourné par exemple avec Charles Aznavour, Michel Galabru, Bruno Krémer, Roland Magdane…quand on les vois dans la vie de tous les jours sans maquillage, on a un doute, on se dit : «  Ca doit être lui » ; mais on sens un léger décalage. Donc on sait pas trop, il y a un décalage en plus du fait qu’il n’y pas dans le contexte du grand écran. Je suis intimement persuadé qu’on lui poserait la question : » Vous ne seriez pas Mme Genest par hasard ? »

Je crois que cela serait rigolo. A la poste de Grand Couronne, j’ai connu un électricien qui était la copie conforme de Jean Réno, à un point extraordinaire : les petites lunettes cerclées, la barbe de 3 jours, les cheveux rasés, une stature imposante.

Un jour il était avec un pote, à la terrasse d’un café de Deauville, lors du festival américain. Il y avait des journalistes un peu partout et quelques célébrités, et du coup, il s’est fait flashé par les photographes, des journalistes sont venus le voir, il a signé des autographes. Le pire c’est qu’il les a signé, il a joué le jeu à fond ! a un moment donné, il a eu un geste du style : ’s’il vous plait, je suis en toute intimité’. C’était extraordinaire.

Je suis persuadé que si mon épouse jouait le jeu à fond, elle ne ferait pas 10m qu’elle serait abordée.

04Christine :  VG me semble plutôt réservée de nature, comme on peut le voir dans une interview récente : ‘Attention à la marche’, elle m’est apparue posée. Lorsque le livre de Véronique Genest est parue, je me suis un peu retrouvée en elle, car je m’intéresse aux livres de régimes. J’avais envie de lui écrire pour lui dire que j’étais d’accord sur l’importance de la marche. De temps en temps, je me retrouve dans ce qu’elle dit, et je trouverais intéressant de la rencontrer pour en parler avec elle.

Fabrice : Véronique Genest a le coté nature, que je retrouve chez ma femme. Elle n’a pas le coté excessif que l’on retrouve chez certaines personnes du monde du spectacle. Elle me semble très abordable.

Fabrice, tu as une certaine carrière dans la chanson. Peux-tu m’en dire plus ?

J’ai du matériel de scène, le micro avec lequel chantait Stevie Wonder et David Bowie.

Comment se fait-il que tu le possèdes ?05

C’est mon petit secret. C’est une occasion très rare, le must du micro de scène, et je chante avec. J’ai une quarantaine d’imitations de chanteurs à mon actifs.

Qui ?

En variété américaine, je fais : Elton John, Simon et Garfunkel, Franck Sinatra. En variété française : Bécaud, Souchon, Claude François, Aznavour, Michel Sardou, Polnareff…tous les grands de la chanson française. J’ai eu l’occasion d’être parrainé par la Ville de Rouen et de présenter devant 200 personnes, un spectacle de 4h, où j’ai présenté une cinquantaine de chansons. Le spectacle s’appelait : « 50ans de chansons française », et j’ai eu le plaisir d’interpréter toutes ces chansons qui ont marquées plusieurs générations.

Je suis impressionné…

A la base, j’ai une formation classique de piano, pendant 25ans. Puis, j’ai enchaîné avec le jazz, puis la guitare pendant 18ans. Puis un peu de  batterie et maintenant le saxo. Lorsque je me produit en public, c’est avec un synthétiseur de concert. C’est un vrai bonheur. Lorsque je me met au clavier, je deviens 2 mains ! Purement et simplement, et j’oublies tout le reste. Quand je chante, ça me fait plaisir de donner du bonheur aux autres, certes, mais la chanson est avant tout un moyen d’expression et d’évasion. C’est un véhicule extraordinaire de l’émotion, pour faire passer une émotion personnelle et communiquer avec les autres. Je trouve que c’est extraordinaire.

06Christine : si mon mari avait eu 20 ans de moins, il se serait inscrit à la Nouvelle Star. Lorsque j’étais présidente du club de personnes âgées de ma commune (Darnétal – 76), avec mon mari, nous organisions des soirées pour les personnes âgées, où Fabrice chantait.

Je vous remercie et vous souhaites tous mes voeux à Sosyland !