Stéphane SAGAS : "Tintin Reporter à Sosyland"

En duo avec Sosyland, vous trouverez des chroniques des arts et des artistes. A connaitre également son reportage dans "INCROYABLE MAIS VRAI. LE MAG' : http://fr.youtube.com/user/sosyland

15 novembre 2009

Hommage à Bécaud - Olivier Sorel Théâtre Grande Comédi du 23 au 28 novembre 2009

03OLIVIER SOREL

HOMMAGE A BECAUD

DU 23 AU 27 NOVEMBRE à 14H30

28 NOVEMBRE à 14h

img267Actuellement Johnny Halliday interprète en final de ses concerts "Et maintenant" de Gilbert Bécaud. Deux géants du cinéma assistent au concert : Jean-Paul Belmondo et Alain Delon. Qu’en pense Alain Delon ?

« Tellement impliqué qu’il a quitté sa place pour s’installer devant la scène, et qu’il a écouté, debout, les larmes aux yeux » dixit Dany Jucaud de Paris-Match.

C'est Bécaud, c'est Johnny, c'est Delon !

img270

Gilbert Bécaud a été aussi interprété par la dynamique Star Ac’ avec « L’orange », chanson toujours d’actualité ; celle du condamné innocent.

Aujourd'hui, une bête de scène, Olivier Sorel, nous offre au Théâtre de la Grande Comédie de Paris, un éventail formidable du répertoire unique de ce grand musicien interprète: Gilbert Bécaud.

france_dimanche36 chansons, pour nous embarquer dans l'histoire de nos vies et de nos passions. Olivier Sorel en 2h20 de scène sait stimuler au plus profond de chacun, nos émotions et avec bonheur nous conduire avec tout autant d’énergie que notre cher Monsieur 100 000 Volts.

Gilbert Bécaud était une grande pointure musicale de la chanson française. Peut-être le plus grand, en tout cas le plus complet. A son actif : un Opéra, une comédie musicale, un Oratorio et plus de 400 chansons.

Gilbert Bécaud a su s'entourer de grands poètes tel Louis Amade, Pierre Delanoë et Maurice Vidalin entre autres.

Cet Hommage à Bécaud, c'est certainement L'HOMMAGE enfin mérité et  que deux générations attendaient. Une formidable traversée avec le meilleur des 33 Olympia de Gilbert Bécaud.

Le film de nos plus belles années qui se déroule sous nos yeux.

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ok_sorel_stephane__J'ai été agréablement surpris lors de l'anniversaire d'une amie de rencontrer des passionnés de Napoléon, qui ne se connaissaient et avaient la vingtaine et la quarantaine.

Cela m'a donné envie de vous présenter la teneur poétique de Gilbert Bécaud au travers de cette magnifique chanson écrite par Louis Amade, l'un des grands paroliers de Gilbert Bécaud, et préfet de police.

Avec ces paroles vous pourrez suivre et écouter l'interprétation d'Olivier Sorel tourné dans sa Corse sauvage. Bon voyage dans le temps.

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http://www.youtube.com/user/siairol35#p/u/4/s6gRpDTsLX4

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À remettre à mon fils quand il aura seize ans

Napol_onMon nécessaire d'or des heures de bataille
Dont je me suis servi aux matins exaltants
D'Iéna, de Friedland, d'Eylau, de Montmirail,
Le remettre à mon fils quand il aura seize ans.

Trois caisses d'acajou aux armes impériales,
Mon glaive de consul et mes deux lits de camp,
Mon uniforme de la Garde Nationale,
Les remettre à mon fils quand il aura seize ans.

Et ma Légion d'honneur, ma lunette de guerre,
Manteau de Marengo, bottes et gilets blancs,
Les trois vases sacrés de ma chapelle claire,
Les remettre à mon fils quand il aura seize ans.

Mes éperons d'argent et mes fusils de chasse,
Les selles des chevaux, mon épée d'Austerlitz,
Mes chapeaux délavés hissés dans leurs espaces,
Quand il aura seize ans, les remettre à mon fils.

Certains n'oublieront pas ce qui me fut moins beau.
Je te le donne aussi, car tu es mon enfant.
Les échecs de ma vie, mes soirs de Waterloo,
Les remettre à mon fils quand il aura seize ans.


Le site d’Olivier Sorel

http://www.hommageabecaud.fr/


photos_clip__08_1_1_

Au delà des batailles, de la poudre et du sang, il y avait l’homme et le père. C’est une brèche qu’à su avec intelligence trouver Gilbert Bécaud et où s’engouffre avec tout autant d’allant Olivier Sorel. La plus belle histoire d’un père n’est-elle pas d’avoir la tête haute devant son fils ? Un grand merci à Olivier Sorel pour porter de façon haute et intense, les sentiments de cette chanson.


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12 novembre 2009

Sosie de Nicole Scherzinger cherche à compléter les Pussycats Dolls de Sosyland

Pussycats_02Hello les filles,

je suis le sosie de Nicole Scherzinger,
et ça me brancherais bien de faire un groupe sosie des Pussycat Dolls.

Alors si tu as une ressemblance certaine avec l'une des autres chanteuses,
que tu aimes danser, chanter et le fun du monde de Sosyland, écris-moi...
Je t'appendrais la choré...

Et n'oublies pas quelques photos de toi.

stephanesagas@hotmail.fr

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10 novembre 2009

"Boire, fumer et conduire vite" de Philippe Lellouche - Théâtre de la Grande Comédie

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« Boire, fumer et conduire vite »


 

afficheUne comédie de Philippe Lellouche

Mise en scène Marion Sarraut

 

Comédiens :

Vanessa Demouy, Phillipe Lellouche,

Christian Vadim et David Brécourt

 

Théâtre de la Grande Comédie

40 rue de Clichy - 75009 Paris
tél: 01 48 74 03 65

du Mardi au Samedi 20h

Grande Salle 400 places


http://www.lagrandecomedie.com



C'est notamment sous le label « Juste pour rire » que la pièce « Boire, fumer et conduire vite » est jouée au Théâtre de la Grande Comédie, nous garantissant une soirée réussie.

 

Après le succès des « Jeu de la vérité » 1 & 2, Philippe Lellouche nous présente sa nouvelle pièce, lancée aux Estivales de Carpentras en juillet 2009.04

 

Un soir de St-Sylvestre, trois bons noceurs qui ne se connaissaient pas, se retrouvent ensemble en cellule. Boire, fumer et conduire vite, sont les motifs qui pénalisent respectivement chacun, pour ce tête à tête forcé.

 

Que feriez-vous à leur place ?

 

Et bien au travers de leur déveine, ils tentent de s'excuser dans un palmarès de réflexions humoristiques et bien vus qui fusent les uns entre les autres. Ils continuent donc à surfer sur le plaisir de cette soirée, en nous y emmenant généreusement avec eux.

 

05Survient au beau milieu de cette ambiance réjouissante, l'avocate dont l'arrivée est prestigieuse par son élégance et sa beauté.

 

Réussira-t-elle à alléger les charges que chacun de nos joyeux drilles ont accumulées contre eux ?

 

Telle est l'enjeu de cette lourde tâche qui incombe à cette exquise avocate !

 

Nos trois protagonistes, ne sont pas en mal de continuer à passer sous toutes les coutures nos petites habitudes et nos comportements sociaux, pour se dédouaner auprès d'elle. L'un d'eux reconnaissant au passage, le coté agréable de son sort pitoyable, pour qu'une telle personne puisse, l'en sortir.06

 

Le rire étant le propre de l'homme, il s'adresse donc à notre intelligence. Quelle anti-dote notre charmante avocate, peut-elle inventer pour contre dire les mauvaises conduites inqualifiables du boire, fumer et conduire vite ?

 

Ce huis-clos, détient en lui le secret d'une expérience chimique, composée de trois ingrédients, comme pour se sortir de ces trois peines. La présence et l'esprit de la charmante avocate, agissent comme un révélateur qui fait passer l'humour à un degré supérieur, celui de l'émotion ; et oh bonheur de l'esprit, encore à un degré plus subtil : celui d'un douce réflexion.

07

Ainsi Philippe Lellouche, rejoint-il le registre où le grand cinéaste Charlie Chaplin excellait ; celui du rire et des profondeurs du cœur et de la vie.

 

C'est donc un bouquet généreux que nous offre l'auteur et les acteurs, composé, des fleurs de l'humour, de l'émotion et de la douce réflexion. Les parfums agissent en profondeur...08

 

Cette surprise est un très beau cadeau que la pièce offre au public. L'intention de Phillipe Lellouche et des comédiens est noble et parfaitement réussie, bravo !

 

On en ressort différent, meilleur d'une certaine façon, merci !

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.Final

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05 novembre 2009

Wesley Snipes a pour sosie Eddy

01C’est au sortir de l’émission « Toute une histoire » présentée par Jean-Luc Delarue, que j’ai cru voir Wesley Snipes collé à son téléphone portable me décrochant un large et beau sourire…Il m’a fallu quelques instants pour revenir dans mes chaussures et faire la connaissance d’Eddy.

Eddy est un athlète qui fait des défilés de mannequin et qui dans son book travaille son image à un tel niveau, qu’il en atteint la perfection esthétique ; le nec plus ultra en somme !

Je vous en laisse l’appréciation quand à moi, c’est la grande classe, tout simplement !

Si Eddy est estimé par ses proches pour sa douceur et sa gentillesse, cela ne fait qu’ajouter au désir de mieux le connaitre et de voir cet artiste évoluer au mieux dans tous les horizons artistiques qu’il souhaite.

Voici au travers d’une interview un peu « full contact », un moyen de mieux connaitre notre future star.

En tant qu'athlète qu'as-tu à dire aux jeunes d'aujourd’hui ?

D'arrêter de tout casser pour avoir ce qu'ils veulent, lancez vous dans un domaine qui vous plait et persévérez pour y arriver.

Quelles sont tes références personnelles ?

Je suis très à l'écoute de tout.

02

Comment es-tu perçu par tes photographes ?

Comme étant un modèle dynamique et ressemblant beaucoup à Wesley Snipes.

Un book, pourquoi ?

J'ai fait un book car il y a très longtemps que je voulais faire des photos. J'en ai donc mis un en ligne que vous pouvez consulter : www.passager57.book.fr

Comment vis-tu avec ton image d'athlète et de bel homme ?

Au début je le vivais très mal, car mon physique en rendait jaloux plus d'un. Et au fur et à mesure j'ai pris confiance en moi et j'ai vachement joué dessus.

As-tu un fan club ?

03Non je n'ai pas de fan club mais beaucoup de personnes m'apprécient pour ce que je suis.

Que penses tes proches, amis, familles de ta carrière ?

Ils sont très contents pour moi et me disent de persévérer. Un jour, comme aiment à me dire mes deux cousins Amick et Michael, tu vas y arriver et tu iras aux États-Unis pour percer.

En quoi la Guadeloupe t'a-t-elle apporté quelque chose dans ta philosophie de la vie ?

Rien en soi à vrai dire, car cela faisait 20 ans que je n’y avais pas mis les pieds. Mais ce fût un bon moment de ressourcement toutefois. 04

Où as-tu défilé en tant que mannequin ?

J'ai défilé pour « Boucle d'ébène » et pour quelques agences pas du tout connues ; mais ce qui compte c'est de pouvoir participer et faire ce que j'aime.
Et cela m’a permis de me faire un max de photos puisque j’en ai plus d’une centaine.

Qui t'as contacté pour ces défilés

05Des photographes, des amies, mais je ne suis pas reconnu à ma juste valeur. Dommage !!!

Que ressens le public en te voyant ?

Beaucoup d'extase et beaucoup de joie car j'ai toujours le sourire aux lèvres et je dégage un sex-appeal comme le disent souvent les filles.

Es-tu autre chose qu'un objet de séduction ?

Oui, Mister Stéphane Sagas, je suis un très bon amant et amis.

As-tu une passion secrète ?

Oui je fais énormément de sports. Je n'ai pas de diplôme mais j'enseigne tout mon savoir. Je donne des cours aux personnes qui en ont envies, qui sont motivées et intéressées.

Qui t'aide dans ces magnifiques photos de stars ?

Personne je me débrouille, pour l'instant tout seul, mais je ne dit pas non si on veut m'aider. Car on a toujours besoin d'aide !!!

gQu’elle est l'histoire des photos du lac ?

Ce sont mes fils qui m'ont pris en photo lorsque j'étais en Guadeloupe. Ils m’ont mitraillé. Ce sont des graines de star eux aussi et ils ont fait de très belles photos comme vous pouvez en juger par vous même.

Et comme cela faisait 20 ans que je n’y étais pas retourné, j'ai voulu immortaliser tout ces moments avec mes enfants chéris.

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30 octobre 2009

Biographies d'artistes - Annie et Bernard Réval et Caroline Réali

site_01Annie et Bernard Réval, et Caroline Réali leur fille sont trois artistes confirmés qui ont mis en œuvre leurs talents de journalisme, pour réaliser aujourd’hui quinze biographies de stars de la chanson ou du cinéma.

Pourquoi leurs biographies sont-elles criantes de vérité ?

Le travail rigoureux des Réval, qui nous offre la vie passionnante d’une star, s’est accompli sousKad_Merad un triple éclairage : une carrière terriblement bien exposée, la vision personnelle des amis et des professionnels, et le sens profond des évènements intimes.

Les livres des Réval ont donc pour force, la tonicité d’hommages fouillés et structurés, digne d’une enquête policière, qui nous offre à découvrir chaque personnalité dans un parcours passé au peigne fin et se lisant comme si c’était un ami.

Mais ils se lisent aussi comme des « romans psychologiques », approchant au plus juste l’intimité de l’artiste.

On en devient un peu artiste soi-même.

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Interview Annie et Bernard Réval en duo

réalisée par Stéphane Sagas

d_dica_02Très souvent l'origine d'une belle réalisation vient d'un événement particulier qui fait boule de neige. A l'origine de votre magnifique collection qui compte quinze ouvrages c'est un sentiment fort pour Gilbert Bécaud qui vous a donné envie d'écrire sa biographie. Quel personnage était-il à vos yeux ?

B. Réval : « D’abord un personnage, puis un homme tout simplement. J’allais dire comme vous et moi… En réalité, Gilbert Bécaud est une exception, mais il faut l’avoir fréquenté pour l’apprécier à cette dimension. Bécaud était vraiment un homme à part dans tout le milieu du showbiz, même s’il en était l’une des figures les plus glorieuses pendant des décennies.B_caud Quel personnage était-il à mes yeux ? Franchement, à travers nos entretiens, nos confidences, j’ai pu découvrir un homme qui aimait bien dire ce qu’il pensait, sans fioriture. Si un sujet l’ennuyait, il vous le disait sans détour. Et si un autre lui plaisait, il aimerait bien y revenir et s’y attarder. La famille, la scène, l’Opéra d’Aran, la création française de Madame Roza avec Annie Cordy…, c’étaient les thèmes qu’il favorisait sans s’économiser, tout en enchaînant les cigarettes même quand il ne le fallait plus… »

Votre façon de travailler évolue-t-elle au fur et à mesure des interviews ?

A. Réval : « Oui, mais les interviews, finalement, c’est souvent le jeu de la vérité : au cours de nos livres, certains se donnent à fond, sans arrière pensée. Je pense à des personnalités diverses comme René Monory (alors président du Sénat, qui nous parlait de Gilbert Bécaud), Jacques Chirac (sensible aux chansons de Bécaud). Je revois également Georges nougaroMarchais, Claude Lelouch, Jack Lang, Hélène et Claude Nougaro, Gérard Davoust, etc. Il y aurait beaucoup à dire sur ces moments partagés. Je pense aussi à des rencontres hors normes avec Mick Lanaro, Paul Mauriat, Jean-Michel Boris... Ils sont nombreux, depuis plus de quinze ans, à s’être livrés plus que nous ne l’espérions. Nous avons toujours tenté de faire passer leur émotion au plus près de leur vérité, tout en estimant par la suite ce que nous pouvons dire (ou pas) dans un livre. »

Comment se passe la répartition des tâches entre vous ?

B. Réval : « Caroline Réali et moi faisons les enquêtes en partant sur des pistes vierges. Ce sont des contacts parfois hésitants au départ et qui s’approfondissent au fur et à mesure de nos entretiens, jusqu’au moment où la confiance est établie. Annie écrit, elle délaisse son PC pour noircir du papier avec son stylo. Elle dit que ce contact à l’ancienne lui donne l’inspiration. »barbara

Bernard, vous avez reçu de vos parents et grands-parents, la passion artistique, l'avez partagé avec votre épouse et ensemble, vous l'avez transmise à votre fille.

En quoi cette force artistique vous a-t-elle servi dans votre rapport avec chacun des artistes dont vous faites la biographie ?

B. Réval : « Aucun doute. La famille est notre moteur. Caroline a fait un essai réussi avec un premier livre consacré à Gérard Depardieu, puis elle a enchaîné avec l’équipe du Splendid, Michel Sardou, Charles Aznavour. Le 5 novembre, son « Dany Boon » sera en librairie.

Vous évoquez la « force artistique ». Je ne sais pas si l’on peut la qualifier ainsi, je vous rejoindrai plutôt sur le terrain de la passion, et j’y ajouterai (avec le temps) le savoir faire, le respect de nos interlocuteurs et celui de nos sujets. Nous détestons les hagiographies où tout est lisse, sans la moindre aspérité. A l’inverse, avec le recul, nous nous permettons des vérités qui ne azna_01sont pas toujours bonnes à dire, mais qui sont parfois tellement flagrantes ! Il faut parfois lire entre les lignes, c’est un jeu. Annie a cette facilité d’écriture depuis l’enfance : c’est un bonheur de découvrir la matière première que nous lui donnons, revue et corrigée avec sa patte, son style. »

Annie, vous êtes directrice de votre propre école de Music Hall, vous avez une licence de lettre, et vous êtes réalisatrice. Que vous apporte votre expérience artistique, dans le travail de vos biographies ?

A.Reval : « Là, vous revenez des années en arrière, au début des années quatre-vingt. Vous avez lu la biographie des biographes ( !). Chaque pierre s’ajoute à l’édifice. J’ai toujours la chance de vivre de mes passions. J’ai simplement entretenu ce plaisir et tente de le faire partager. »

La Saga artistique des Réval sur quatre générations apporte-t-elle une richesse particulière pour mieux comprendre certaines destinées artistiques ? sardou

B. Réval : « Mon père, Marcel Réval, a côtoyé bon nombre d’artistes que j’ai découverts lorsque j’étais gamin. Je ne vais pas vous parler d’Yvette Giraud, Lily Fayol, Réda Caire ou les Quatre Barbus… ! Vous vous demanderiez : « Bon sang, mais quel âge a-t-il ? ». En réalité, j’ai toujours vécu dans le milieu artistique, de l’autre côté du rideau. Annie est à mes côtés depuis des années, nous nous sommes connus lorsque nous étions enfants dans les coulisses des spectacles de mon père. Avec son frère, elle avait un numéro de duettiste à l’affiche dans les premières parties avant Jacques Brel, Leny Escudero, Jacques Dutronc, Hugues Aufray, Sacha Distel, Nino Ferrer, Les Parisiennes, etc. Puis mon père m’a transmis son agence artistique et j’ai repris le flambeau durant une quinzaine d’années à la tête de l’Office Méditerranéen du Spectacle, avec de nombreuses têtes d’affiches aussi diverses que Léon Zitrone, Patrick Sébastien, Michel Leeb, Danièle Gilbert, Jacques Martin, Daniel Guichard, Claude François, Sylvie Vartan, Dalida, sans oublier Bécaud évidemment... »

obispoVous apparaissez très fidèle en amitié avec Gilbert Bécaud, à qui vous avez consacré deux ouvrages. Quels sont les aspects de cette forte personnalité que vous avez révélés dans le premier ouvrage, et que vouliez particulièrement faire connaître au grand public dans le second?

B. Réval : « Le premier livre était une évidence, sans doute avec quelques maladresses, mais il était spontané, un premier jet. Le deuxième a été souhaité par Gilbert. Notre “Bécaud, l’homme à la cravate à pois” n’était plus en librairie et cinq ans après, ça le titillait. Il voulait le remettre dans le circuit (“J’ai un plan, Bernard…” me disait-il). Nous lui avons proposé d’en écrire un nouveau, plus profond, plus développé, avec la participation d’Odette, sa sœur, et de Pierre Delanoë. Voilà deux fortes rencontres pour Annie et moi. Pierre, autour d’une bonne bouteille dans les salons au dernier étage de la Sacem, c’était quelque chose ! Quant à Odette, nous la gardons dans notre cœur bien à part parmi toutes les personnalités que nous avons eu la chancegoldman de connaître au fil de nos livres. Odette est une “ belle dame” comme on doit en rencontrer très peu dans une vie. Elle nous a donné des clés et révélé la personnalité de son frère, depuis l’enfance jusqu’à ses derniers jours, avec des confidences très intimes et très tendres. Nous avons été très touchés de la confiance qu’elle a placée en nous, nous expliquant tout pour que nous comprenions mieux certaines attitudes, certains moments plus ou moins douloureux dans la vie de son frère. Aujourd’hui, nous sommes sensibles aux reprises des chansons de Monsieur 100.000 volts par Olivier Sorel (Yves de Closets). C’est un bel hommage. »

Annie et Bernard, comment choisissez-vous l’artiste dont vous voulez réaliser la biographie ? Lequel des deux est le plus souvent bien inspiré ?

A. Réval : « Au départ, c’est l’envie d’écrire. Bécaud, Barbara, Aznavour, Nougaro étaient nos premiers livres, nos premières envies, nos passions. Par la suite, 08_couv_2d_florent_pagnynous nous sommes intéressés à d’autres personnalités, avec des découvertes heureuses (particulièrement Florent Pagny). Kad Merad est une “commande”, une demande de Didier, notre éditeur, qui avait de très nombreux points communs avec lui. Il s’en explique d’ailleurs en avant-propos du livre actuellement en librairie. Cette nouvelle aventure humaine autour de Kad s’est avérée surprenante et les rencontres, toujours aussi passionnantes »

Comment se passe le premier travail, une fois l’artiste choisi ?

B. Réval : « Nous tenons notre sujet informé, et on file, tout droit devant, pendant des mois, alternant train et avion, entretiens, téléphone et internet… »

Comment est vécu le travail principal de réalisation de la biographie ?03_Claude_Nougaro

B. Réval : « Dans l’ensemble, il est bien vécu, même s’il déborde souvent sur notre vie de tous les jours, le matin très tôt jusqu’à tard dans la nuit. Il n’y a pas d’heures. Le travail principal, c’est à la fois les entretiens et l’écriture. Et chaque étape, chaque phase est un pas franchi dans l’énorme puzzle que nous essayons de reconstituer. »

Quel accueil vous réserve l’artiste ?

A. Réval : « C’est chaque fois différent. Bécaud nous a fait un chèque en blanc, nous signant la préface à Portofino avant même d’avoir lu le manuscrit. Il était très curieux, il voulait savoir ce que sa sœur, nous avait raconté. “Pas pour changer la moindre virgule, seulement pour voir”, nous avait-il précisé. La découverte, Gilbert aimait ça. 10_coupleIl était comme ça, naturel : il fonctionnait à l’instinct. Claude Nougaro et Hélène, sa femme, ont été proches pendant l’écriture du livre que nous construisions. Ils nous avaient donné des indications pour joindre des copains d’enfance. Sa famille avait participé, c’était une belle histoire. D’autres sont moins ouverts, mais nous laissent travailler en toute quiétude, sans la moindre ingérence (je pense notamment à Jean-Jacques Goldman qui nous l’a fait savoir avec naturel). Kad Merad, Dany Boon, ce sont aussi des épisodes intéressants dans notre vie de biographies. Nous avons découvert deux artistes, deux histoires différentes, très riches sur le plan humain. Nos deux livres sur Kad (“Je crois que je peux voler”) et Mister Boon (“fabuleux destin”) sortent presque au même moment en librairie, publiés par Volum Editions. »

Comment vous organisez-vous chacun avez vos métiers ?

B. Réval : « On se lève tôt et on se couche tard, ce n’est pas plus difficile que ça. A nous de nous organiser le mieux possible. »

01_Avec_Gilbert_B_caudCombien de temps vous faut-il pour réaliser une biographie ?

B. Réval : « “Aznavour le roi de cœur” nous a demandé pratiquement cinq ans. Les deux Bécaud quatre ans en tout. Mais dans l’ensemble, un peu plus d’un an est nécessaire pour faire un travail sérieux, sans parler des lectures et des relectures sans fin où l’on n’arrête pas de revenir sur certains mots pour les rendre plus précis. C’est le passage obligé avant le “ bon à tirer”, puis il faut s’obliger à se dire que le travail est terminé, alors que nous aurions toujours quelque chose à ajouter ! »

Que ressentent les artistes sur leur vie et leur carrière, lorsque la biographie est terminée ?

A. Réval : « Il faut le leur demander… Nous ne pouvons répondre à leur place, mais nous avons de bons échos. »

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Interview Caroline Réali

(co-auteur, avec Annie Réval, de “Dany Boon, fabuleux destin” publié par Volum Editions)

réalisée par Stéphane Sagas

cCaroline Réali, pour votre première biographie, vous avez choisi celle de Gérard Depardieu. En choisissant ce géant du cinéma, que vouliez-vous vous prouvez à vous-même ?

C. Réali : « Je voyais toujours mes parents enthousiasmés par leur travail. Lorsqu’ils m’ont proposé de les aider, je me suis vite prise au jeu. Depardieu est le monument qui nous attirait le plus. C’était le premier livre sur le cinéma, et avec Annie, nous nous sommes lancées sur le pavé, bille en tête, avec le bonheur de rencontre un autre monde que celui de la chanson : les acteurs, les comédiens nous ont séduites. C’est g_rardencore autre chose que d’être sur le plateau de la Comédie Française tout illuminé en votre honneur ! »

Comment Gérard Depardieu a-t-il accueilli votre demande ?

C. Réali : « En restant muet et en publiant lui-même un livre un mois avant le nôtre. »

Comment avez-vous structuré votre travail ?

C. Réali : « Structuré ? Je ne sais pas. Nous enchaînons les interviews, puis tout ce travail devient écriture. On taille, on coupe, on rallonge, on revient, on rature. Et puis, par magie, tout prend forme, naturellement, au fil des heures, des semaines et des mois. »

les_bronz_sQuelle expérience vous apporte votre mère avec laquelle vous travaillez, et votre père pour les ouvrages qu’il a réalisés ?

C. Réali : « Ils m’ont apporté le goût de bien faire et “d’y aller”, même si parfois tout paraît difficile. Ils m’ont donné leur combativité. »

Quelle est votre patte propre ?

C. Réali : « Je crois que je sais écouter et comprendre ce qu’on souhaite me dire ! »

Comment ce sont passé la réalisation des Bronzés et de la biographie de Michel Sardou ? azna_02

C. Réali : « Comme les autres livres, avec naturel et beaucoup de rires et d’émotion au détour de certains entretiens. »

Etait-ce un nouveau défi pour vous-même que de se lancer dans un nouvel ouvrage sur Charles Aznavour, après vos parents ?

C. Réali : « “Aznavour, passionnément” était un idée de mes parents qui avaient largement planché sur le sujet. Il faut dire que la carrière de Charles Aznavour est tellement riche et son actualité, toujours foisonnante. Pour un biographe, il y a beaucoup à dire et à écrire. »

Quel regard portez-vous sur les artistes entre le moment où vous avez choisi de faire leur biographie et une fois que le livre est terminé ?

C. Réali : « Répondre à une telle question demanderait du temps, mais pour résumer en une phrase… : je ne suis pas déçu. »

Quel regard portez-vous sur votre dernière biographie, celle de Dany Boon ?

couv_dany_boonC. Réali : « D’abord la découverte d’un homme. Au grès de mes recherches, de nombreux témoignages inédits sont venus étayer notre travail, et les investigations se sont révélées passionnantes. Avant la publication, quelques proches ont pu lire le manuscrit. Certains, qui connaissent très bien Dany Boon, m’ont avoué avoir passé toute une nuit à dévorer ce “fabuleux destin” jusqu’à la dernière page, au petit matin. Un autre m’a soufflé que ce livre est unique et qu’il fera référence pour d’autres ouvrages à venir ( !). Alors, à quelques jours de sa sortie en librairie (NDLR : le 5 novembre), j’ai la sensation d’avoir participé à une aventure hors normes, celle d’un livre pas tout à fait comme les autres. Et je peux vous assurer que cette aventure a été passionnante.»

Voilà quelques liens pour retrouver les auteurs :

http://www.livres-artistes.fr

http://www.myspace.com/biographiesreval

Caroline Reali est également sur facebook 06_caroline_noir_et_blanc

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28 octobre 2009

TOUTE UNE HISTOIRE - FRANCE 2, animée par Jean-Luc Delarue - Mercredi 28 octobre 2009

Site_TUH__

DSC05073L'émission "TOUTE UNE HISTOIRE"

sur France 2,

animée par Jean-Luc Delarue

et diffusée

le 28 octobre 2009.


Le thème était :

Ils ressemblent à une star,

et ce n’est pas de tout repos !

On les arrête souvent dans la rue en croyant les connaître. On leur demande même parfois des autographes. Et pourtant, ce ne sont pas des célébrités…


Voici les coulisses de cette émission qui a réuni 6 sosies : Nadège sosie de Vanessa5013 Paradis, Francesco sosie de Sean Connery, Fred sosie de Renaud, Alain Vella sosie de Coluche, Farid sosie de Smaïn et Stéphane Sagas sosie de Stéphane Bern.

Tous nous avions une expérience différente dans Sosyland. Les uns proches des copains, d'autres en envol grâce au casting de l'émission "Qui sera le meilleur sosie ?" et les autres confirmés dans leur travail artistique, leurs prestations ou leurs scènes.

DSC05015C’est donc une équipée bien variée de sosies qui fût présentée aux téléspectatrices et aux téléspectateurs, représentative de la variété de l’approche sosies par des professionnels et des amateurs.

Alors comment s’est passé cette aventure bien sympathique des coulisses de l’émission.

Tout d’abord, comme vous pouvez le voir, nous étions bien heureux de nous retrouver.

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Tout d'abord, le Salon de Coiffure


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.4958C'est une équipe bien sympathique

.

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.de 3 professionnels de la Coiffure

.

. qui nous a accueilli

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.pour réaliser4960 avec patience

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. et doigté des coiffures

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.répondant au style des personnalités 'originales'

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.4963

.Nadège, collait ainsi

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. au plus près

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.de Vanessa Paradis

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4965.

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. Exquise...n'est-ce pas ?

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5022. Notre amical coiffeur

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. n'a-t-il pas

.

. la haute attitude

.

.d'un artiste capillaire ?

.

.Affirmatif !

.

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DSC04977.Fred

.
.possède une chevelure

.

.naturellement bouclée que les soins

.

.de cette coiffeuse ont rendu

.digne du Sieur Renaud.

.

DSC04979. L'un des coiffeurs a coiffé Stéphane Bern

.

.quelques semaines avant nous,

.

. qui lui confiait avoir quitté l'habitude 

.

. d'une coiffure en brushingau profit du naturel de sa chevelure bouclée.

.

. Point commun que je partage avec notre Cher Stéphane Bern, et qu'il m'a bien été plaisant de confirmer lors de ce passage au Salon de Coiffure.


Ensuite Au Maquillage


.4967

.Les maquilleuses et maquilleurs

.

.n'ont pas manqué

.

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. de nous étonner par leur savoir faire,
.

.

.

4970. par cette technique rare dans les studios,

.

.

.d'utiliser le projecteur de fond de teint

.

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.avec l'aide d'un petit compresseur.

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4973.

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.Haute technologie du maquillage,

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.que j'ai eu plaisir d'utiliser !

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4968b.

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.Gestuelle de pro !

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4975.

. La panoplie des palettes de couleurs

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. était impressionnantes également.

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. Sans oublier la gentillesse des professionnels 

.

.de ces deux salons. 

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Avec l'équipe des journalistes et la psychologue


.5011

.Nous avons presque

.

.failli être embauché.

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5009.

.Le briefing, nous a mis au courant

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.des quelques avis à propos du tournage.

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Visite du plateau avant le tournage.


. 01

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.Vue générale du plateau de l'émission.

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02

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. Un nombre impressionnant de caméras

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. pour des fonctions différentes.

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.03
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.Pour les portraits.
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04.

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.Caméra mobile télécommandée

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.se déplaçant sur un rail.

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.05

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.Caméra pour des vues générales du public.

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06

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.Une Armada de projecteurs...

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.Mais je vous rassure, la clim' est efficace

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.07
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.Rencontre de Patrick 

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. Une 'figure' très sympathique du plateau,

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.qui a d'ailleurs tourné dans quelques films. 

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08.

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.Et terriblement photogénique !

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La rencontre d'un professionnel de la Sécurité.


09Bonjour, qui êtes-vous ?

Je suis Manuel et suis de la Sécurité Incendie.

Quel est votre rôle ?

Nous sommes là au cas où il y aurait des incendies sur le plateau et éventuellement évacuer le public s’il y a lieu.

Cela arrive de temps en temps que vous interveniez pour un petit malaise ?

Des petits malaises, oui. Tandis que les incendies ce n’est pas très courant étant donné que l’on a une excellente réglementation en France. Réglementation qui est très pointue.

C'est-à-dire ?

Nous avons un code de construction des habitations qui est très étoffé, des règlements de sécurité incendie concernant des salles de spectacles donc sous le label des établissements recevant du public

Tant et si bien que d’autres pays du monde copie la charte de qualité des français ?

Oui, tout à fait, notamment les américains, qui eux malheureusement avec les faits du 11 septembre ont pris conscience qu’il y avait matière à retravailler les structures de bâtiments sur le modèle français.


Les secondes qui précèdent le tournage


.101b

.Pose des micros...et Sean Connery de dos...

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.On ne tire pas, je suis là !

.

.102

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. Le salon, où les invités se préparent

.

.à entrer sur le plateau.

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.La voix de Jean-Luc Delarue annonce l'émission.103

.

.Je dégaine mon appareil de ma poche,

.

.Et hop !

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.Un portrait, avant d'aller sous le feu des projecteurs.

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.104

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.Alain, je crois que c'est à nous deux,

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.c'est parti !

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On Tourne !


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Une heureuse fin bien sympathique


.DSC05034 Un grand merci à Jean-Luc Delarue,

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. et à toute l'équipe sympa

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.des journalistes et des techniciens du plateau.

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.DSC05037

Cette émission nous a permis de nous présenter

. 

.agréablement, dans notre quotidien,

.

.que l'on soit amateur ou professionnel.

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. DSC05039

.Un autre volet de 'Toute une histoire'

. permettrait de présenter les sosies

.professionnels :

.qui chantent

. ou en tant qu'humoriste

. ou encore en prestation

.

.DSC05042

.

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.Alors Jean-Luc Delarue...

.

.Quand les vents souffleront

.

.nous en reviendrons ?

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.DSC05043

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.Histoires de rires !

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.DSC05044

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. C'est ok ?

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Pour voir l'émission du

mercredi 28 octobre 2009 :


http://toute-une-histoire.france2.fr/

http://toute-une-histoire.france2.fr/?page=emission&emission=215


Alain : grand comique au grand coeur

Alain a toujours ressemblé à Coluche : même traits et même coiffure. Mais c’est à l’heure de la retraite qu’Alain devient sosie. Il commence alors à étudier les mimiques de Coluche et à imiter son style vestimentaire. La ressemblance est alors frappante, si bien que dans la rue les gens se retournent sur lui, surpris.

Farid : faire de sa ressemblance une force

Depuis qu’il a 8 ans, Farid n’a de cesse d’entendre qu’il ressemble au comique Smaïn : visage maigre, grand nez, grand sourire, grosse touffe de cheveux, comique. A l’école, pour les examens, il n’est pas pris au sérieux. Les professeurs lui répètent « Cessez de faire le clown, soyez sérieux s’il vous plait ». Avec les femmes c’est la même histoire ! Mais avec le temps, et après avoir souffert de cette ressemblance, Farid en a fait une force.

Stéphane : même physique, même métier

Stéphane ressemble naturellement à Stéphane Bern. Dans la gestuelle, Stéphane ne tente pas de ressembler à l’animateur et d’avoir la « Bern’s touch’ ». Pourtant, lorsque Stéphane Bern a participé à l’émission « Panique dans l’oreillette » et qu’un reportage a été tourné avec Stéphane, l’animateur a cru qu’on l’avait filmé à son insu. Pour coller au plus près de celui qu’il appelle son « modèle », Stéphane est même devenu journaliste...

Francesco : dans la peau d'une star internationale

Francesco a très vite pris conscience de sa ressemblance avec Sean Connery. Dès sa jeunesse, les gens le lui disaient et le regardaient dans la rue avec insistance. Mais c’est en vieillissant que la ressemblance est devenue frappante. Il devient alors sosie sans pour autant quitter son métier qu’il adore. Même quand il sort dans la rue sans prendre soin de sa tenue ou de sa coiffure, les gens sont intimidés et l’arrêtent constamment pour lui demander un autographe et prendre une photo à ses côtés.

Nadège : fière de sa ressemblance

Depuis qu’elle est petite tout le monde dit à Nadège qu’elle ressemble à Vanessa Paradis. Elle-même ne s’en rend pas compte. Tout le monde lui dit que son physique est le même que celui de la chanteuse, mais aussi certaines de ses mimiques. En fait depuis son plus jeune âge, Nadège est fan de Vanessa Paradis.

Frédéric : le chanteur rebelle

Frédéric est un passionné de chanson française, bercé depuis sa plus tendre enfance par Jacques Brel et Georges Brassens. Il en vient donc à la musique naturellement et c’est le public qui, le premier, lui fait prendre conscience de sa ressemblance avec le chanteur rebelle, Renaud. Frédéric joue donc peu à peu de sa ressemblance. Mais très vite cela lui pèse...

Site_TUH__

Commentaires

Bonjour Stéphane!
Merci pour cet article. Il résume très bien l'émission.
J'ai passé un super moment, un peu intimidée mais peu importe ce moment restera à jamais dans ma mémoire...
Bravo encore pour les photos, elles sont magnifiques!
Bonne continuation à toi.
Bisous.

Nadège, alias Vanessa Paradis.

Posté par Nadège, 01 novembre 2009 à 22:51

Merci Stéphane

Superbe album photos de l'emission accompagné d'un commentaire détaillé. Bravo à toi Stéphane tu es le digne ambassadeurs du monde des sosies.
Patrick

Posté par Patrick, 01 novembre 2009 à 23:23

SALUT STEPHANE ET GRAND MERCI POUR TON TRAVAIL SUR NOUS LES SOSIES TRES BELLES PHOTOS ET BEAU COMMENTAIRE
AMITIE A TOI STEPHANE ET A BIENTOT

ALAIN VELLA ( SOSIE DE COLUCHE)
ALAIN VELLA - email : VELLA.ALAIN@ALICEADSL.FR

Posté par stephanesagas à 03:46 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 octobre 2009

Laurent Chandemerle - explose au théâtre du Gymnase- Marie Bell

affiche


Laurent Chandemerle

Jusqu'au 31 décembre 2009
du mardi au samedi à 20h00

Studio Marie Bell

Tarifs : Unique : 18 €

Location : 01 42 46 79 79


Joyeux anniversaire Laurent Chandemerle

pour vos 20 ans de scène !

Le 7 octobre 2009 !

Et oui, c'est magnifique, c'est aujourd'hui,

et c'est au Théâtre du Gymnase

à Paris !

Le Théâtre du Gymnase est le lieu privilégié des comédiennes et des comédiens aux talents confirmés, aussi bien pour des pièces de théâtre que dans des One 'Man and Woman' Show. C'est un geyser artistique d'où jaillissent les styles les plus stupéfiants les uns que les autres.

Ce sont quatre salles qui rivalisent entre elles pour nous faire vivre le bonheur de rire !saut

Et c'est au Théâtre du Gymnase, qu'aujourd'hui, Laurent Chandemerle nous offre un One Man Show explosif, bourré de vingt ans d'expériences et de dynamisme humoristique, qui nous explosent à la figure !

« Ca va péter de rire ! » Nous dirait bien volontiers Daniel Prévost.

Car Laurent Chandemerle n'a pas peur de nous étonner et nous ravir !

Et vingt ans d'humour pour Laurent Chandemerle, c'est aussi 20 ans de rires pour toi public, où vous étiez ensemble dans des salles, dans des festivals d'humour, à la télé, en Province ou à Paris...Et ça va continuer...encore et encore...

Laurent Chandemerle, c'est trois degrés de force dans l'art et le bonheur de l'imitation qui sont cadeaux pour Toi Public... et avec un Bonus de surcroit !

en_Jamel_DebbouzePremière force de Laurent Chandemerle, c'est ce « tout en même temps » de l'imitation et de l'humour, embrassant le paysage de nos personnalités bien connues avec toujours des effets de surprises et de rires...et c'est que du bonheur !

Deuxième force de talent chez Laurent Chandemerle c'est qu'il relève le défi de se confronter à certaines des personnalités qu'il imite et ça les ami(e)s, c'est pas donné à tout le monde. Il les enchante, les surprend, les amuse...et certains même l'avouent, comme Maurane...en sont épatés !

C'est devant Daniel Prévost, où les mains repliés avec les doigts en crochet, la bouche tordue de coté et le rire étouffé ... « On est tous des ringards », ou encore devant Garou, Chevalier et Laspalès...Tout ça c'est unique et c'est fort !12

La troisième force de Laurent Chandemerle qui fait qu'avec lui, 20 ans de carrière c'est de l'or en barre, c'est une voix exceptionnelle dans les imitations chantées. Et ça les amis, faut pouvoir le faire. Car notre artiste assure, en passant de la voix cristalline de Céline Dion à celle rocailleuse de Garou, d'Hélène Ségara à Andrea Bocelli, de James Brown à Aretha Franklin...On déguste !

Et le bonus me direz-vous ?...Cette autre étoile dans le label du talent de Laurent Chandemerle, c'est le plaisir de le savourer en live, en vrai, avec lui, en toute complicité. De vivre le bonheur de rire perpétuellement en interaction avec lui. Car Laurent Chandemerle est un vrai phénomène sur scène qui passe d'un personnage à un autre avec autant de légèreté, qu'il vole d'un coin de la scène à un autre ou qu'il en bondit...

Le One Man Show de Laurent Chandemerle au Théâtre du Gymnase,

Que du Bonheur, à en pleurer de rire !


jean_luc_delarueLaurent Chandermerle comment vous est venu ce bonheur d’imiter ?

Ça m’a pris tout petit. A l’âge de quatre ans, j’étais sur les genoux de mon grand-père. Il me mettait son chapeau sur la tête avec ses lunettes et il me disait : « Vas-y, fais-nous rire ! ». C’était dans des repas de familles.

J’imitais Jacques Chaban-Delmas (= 1er ministre et député-maire de Bordeaux). C’était à l’époque où l’humoriste Thierry Le Luron l’imitait à la télé et ça m’intéressait, et du coup je me suis mis à faire Chaban-Delmas au bout de la table. Cela faisait rire tout le monde.

On va dire que c’est la famille qui m’a donné le goût à l’imitation, Thierry Le Luron et Patrick Sébastien, forcément à l'époque !

La télévision a été votre tremplin où vous avez accumulé les médailles d'or, pourrait-on dire -Graine de Star-, puis ensuite des tournées, des festivals de l'humour, d'autres émissions de télés, « Les Années Tubes » présentée par Patrick Sébastien, « L'Olympia » avec également Patrick Sébastien, vous êtes donc un humoriste plus que confirmé. olympia

J'ai travaillé à l'ombre des caméras pendant vingt ans, mais j'ai fonctionné grâce au bouche à oreille. Je n'ai jamais été à la recherche d'une télé, même si cela m'a aidé beaucoup tout au long de ma carrière. Ma première télé cela a été « Graine de Star » sur M6 avec Laurent Boyer. Donc derrière ça m'a donné six à sept mois de travail. Après je me suis dit : « Pourquoi aller sur Paris, pour trouver des télés et se faire connaître. »

Autant en faire une de temps en temps, et puis vivre notre métier, tranquillement en province sans se prendre la tête. En fin de compte, sur les galas que l'on faisait, il y avait toujours quelqu'un qui nous demandait notre carte à la fin. Cela a fait l'effet d'une boule de neige, et puis cela a été ensuite, les festivals qui nous ont appelé. C'est comme ça que cela c'est fait tranquillement. Sans brûler d'étapes.

au_grand_rexEt « Graine de star » c'est votre démarche personnelle ?

Non, c'est un copain qui a envoyé une cassette vidéo à Laurent Boyer. Et du jour au lendemain, j'ai été appelé par Stéphane Calvez qui était directeur artistique, me disant : « voilà, j'ai reçu ta cassette ».

« Mais je n'ai pas envoyé de cassette. »

Et il me répond : « Et bien si, et l'on recherche des imitateurs et l'on en n'a plus beaucoup, ça nous intéresse vraiment...Si tu peux venir ? »

J'ai fait trois émissions avec lui et ensuite, il m'a invité de temps en temps sur le plateau car ça se passait bien.

Quelle est la conviction profonde qui vous anime dans votre métier d'humoriste ?

fr_res_taloches

C'est la passion de la scène d'abord et de pouvoir partager une passion avec le public. A l'intérieur de mon spectacle j'essaye pratiquement que les gens montent sur scène avec moi, pour ressentir un peu ce moment de bonheur quand on joue sur scène, c'est pour ça que j'aime bien prendre une autre personne dans le public pour l'inclure dans mon spectacle. Et à la fin, même si le public ne veut pas, ils sont obligés de monter sur scène, à la fin du spectacle, même s'ils ne veulent pas...rires...

C'est une magnifique surprise !

Oui, forcément, comme c'est ma première scène à Paris, les gens ne me connaissent pas. Ils viennent parce qu'ils ont entendu parler de moi ou qu'ils m'ont vu dans les « Années bonheurs ». Ce qui est drôle, c'est que comme je vais dehors filmer les gens, ils me regardent avec une drôle de tête et me disent : « Mais qui êtes-vous ? Que faites-vous ?  ».

festival_de_Rochefort_en_BelgiqueEt ça n'est qu'à la fin du spectacle qu'ils découvrent la supercherie. Et là forcément, c'est leur spectacle, c'est le spectacle du soir ! Le lendemain forcément ce sera un autre spectacle. Ça surprend les gens, je pense à la fin du spectacle.

C'est un bel hommage au public, où chacun apparaît, comme l'un des héros d'un petit film, lié à la file d'attente. C'est une balle que vous lancez à chacun ?

Oui, forcément sans le public on ne peut rien faire. Dans ce spectacle là c'est complètement ma vision des choses.M_j_aime

Vous rendez un deuxième hommage au public par une chanson, également en fin de spectacle, qui fait penser aux hommages qu'aime réaliser Patrick Sébastien, sous la forme de petits films dans ses émissions. Vous en êtes vous inspiré, ou bien est-ce un travail tout à fait personnel ?

C'est complètement personnel, voyez-vous Stéphane Sagas. Je pense que si ça c'est bien passé avec Patrick Sébastien, c'est parce qu'on a à peu près la même vision des choses.

Avant d'être artiste, je suis d'abord un technicien : je monte mon matériel, je branche mes câbles, je répare mes enceintes... Je pense que Patrick Sébastien est un peu comme ça aussi, parce que j'ai appris à le connaître sur les plateaux télés où il est partout. Il regarde la moindre lumière qui déconne un peu et il a son mot à dire, il est partout. Je pense que c'est le point commun que je peux avoir avec lui, je pense.

Mais de dire qu'il a été mon modèle de ce coté là, en fait, ça s'apprend par amour du métier.

Mme_de_Fontenay_et_son_groupe

En tout cas, cette chanson émouvante qui rend un bel hommage aux spectateurs, est un magnifique bouquet de fleurs !

Je donne beaucoup sur scène et c'est vrai que le public me le rend énormément aussi, donc c'est une certaine façon de le remercier.

Comment c'est passé ce coup de cœur entre Patrick Sébastien et vous ?

En fait Patrick m'a vu sur une émission, il y a environ 5 ans, : " Les coups d'humour " sur TF1, très tard. Comme il regarde beaucoup la télé je pense la nuit, il m'a vu dans cette émission.ann_es_bonheur_01

Le lendemain, il a demandé à son assistant, d'essayer de savoir qui j'étais et où j'habitais. Donc, il m'a appelé dans la journée : « Écoutes, j'aimerais bien t'avoir dans mon émission lundi prochain. ».

C'est parti comme ça !

Il m'a dit: « Qu'est-ce que tu fais comme voix ? ».

Je lui ai dit celles que je faisais.

Il en a choisis plusieurs et « on monte un sketch pour lundi ! ».

Je lui ai demandé : « Mais c'est lundi prochain ? »

ann_es_bonheur_02« Oui ! Et on enregistre mercredi.»

« Ah, oui, quand même. »

« T'inquiètes, on va prendre le temps. Ça va peut-être durer une heure ou deux. L'orchestre est là, donc on va pouvoir gérer, ne t'inquiète pas, ça va bien se passer ! »

Le lundi, on a répété l'émission et j'ai retravaillé un peu le sketch et puis le mercredi l'émission a été enregistrée qui était une spéciale Sylvie Vartan...Music Hall et Compagnie à l'époque.

Depuis, Patrick Sébastien a tout le pierre_perrettemps gardé le contact avec moi, même si cela durait 6 à 7 mois, sans nouvelles. De temps en temps il m'a appelé me demander : « Qu'est-ce que tu as de nouveau ? ». Je lui réponds : « Maintenant je fais ci et ça... ».

Une fois il m'a répondu : « Ok, c'est génial, je te prends, on enregistre dans huit jours à l'Olympia. Donc je te fais venir en début d'émission, et tu feras ton sketch. Et les gens vont s'habituer à toi tranquillement. ».

Et c'est l'année dernière qu'il m'a proposé de produire le spectacle. Cela fait vingt ans que je fais ce métier. Je vais fêter mes vingt ans de métier le 7 octobre 2009. Je ringardsprends ça comme un cadeau où l'année dernière Patrick Sébastien m'a dit : « Je suis prêt à te donner un coup de main pour produire ton spectacle. On commence en septembre 2009. On va faire toutes « Les années bonheurs » pour que les gens s'habituent à toi. Et puis il faut tenter l'aventure ! »

Je lui ai dit : « Tentons ! »...rires...

Il n'y a que Patrick Sébastien pour faire des choses comme ça. On s'est tapé dans la main. Je n'ai rien signé, c'est un homme de parole, il tient sa parole et moi aussi, donc ça se passe bien.

Que va-t-il se passer alors le 7 octobre ?

Normalement, je devais être chez moi en Bretagne pour pouvoir fêter mes vingt ans de scènes. Et donc je serais à Paris et j'aurais une pensé pour tous ceux qui m'ont donné un coup de main en Bretagne. Je ne pourrais pas malheureusement fêter mes vingt ans de scène là-bas. Cela sera repoussé.

D'où êtes-vous originaire ?

Des côtes d'Armor, du coté de St-Brieuc.

Quelle est la porté de votre spectacle dans votre carrière ?

C'est la concrétisation de vingt ans de boulot. C'est une opportunité énorme que Patrick 16Sébastien me propose de jouer comme ça tous les soirs. Et cela m'ouvre à d'autres horizons. Je commence à faire un peu de cinéma, grâce à lui. Je vais tourner un téléfilm qui va sortir au printemps 2010 de la série des contes et légendes de Maupassant, réalisé par Jacques Santamaria. Je vais me retrouver face à Dominique Pinon qui est un acteur dont j'étais fan. Le fait de se retrouver comme ça devant lui du jour au lendemain, alors que je n'ai pratiquement pas joué la comédie, c'est assez impressionnant. Donc ce sont pleins de portes qui s'ouvrent et je prends, car je sais bien comment cela fonctionne dans ce métier. Du jour au lendemain cela peut s'arrêter. Donc ça ne me dérange pas après de retourner en province et de faire mes galas comme je le faisais avant.

Je viens de là, et ce n'est pas Paris qui m'a appris à vivre de mon métier pendant vingt ans. Maintenant, je monte à Paris pour dire que je ne veux pas avoir de regrets... Au moins j'aurais tenté, si ça ne marche pas, on retournera à la maison.

04Mais c'est une belle récompense pour tous ceux qui m'aident depuis le départ : mes amis, mes parents et toute la famille. Je fais aussi ça pour eux. Pour leur dire : « Je le fais! ».

Sans dévoiler votre marque de fabrique, que pouvez-vous nous vous dire du travail de vos imitations ?

Le travail d'imitation est avant tout un travail d'oreille, d'observation, de respiration. Pour savoir si on est capable d'imiter, en fait, c'est très simple. Il suffit d'enregistrer sa voix sur un magnéto, et on se réécoute. Et je pense que les imitateurs reconnaissent leur voix, car généralement les gens disent ne pas reconnaître leur voix.

Il faut donc avoir une très bonne oreille, et beaucoup de travail d'écoute...du bourrage de crâne à longueur de journée pour que l'on puisse trouver une petite intonation, le petit truc qui va décrocher l'imitation.

Le premier truc qui est sorti sur Jean-Luc Delarue est cette intonation « hum, euh d'accord! ». Je suis parti de ça et toute la journée j'ai répété : « hum, euh d'accord! ». Et puis au bout d'un moment est venu une façon de parler comme Jean-Luc Delarue.05

Comment choisissez-vous vos personnages ?

Je les choisis d'abord en me demandant quels sont les personnages qui ne sont pas souvent imités, pour essayer de sortir de l'ordinaire. Et je choisis mes personnages en fonction de mon hystérie sur scène. Parce que j'aime bien les personnages un peu rock'n roll et déjantés.

Sur scène j'aime bien m'éclater. Je ne ferais jamais une scène de quatre heures avec une chanson qui fait trois minutes.

Je prends des personnages comme Daniel Prévost ou Benoit Poelvoorde qui sont un peu décalés. Et puis les chanteurs, c'est aussi par affinité, comme M, Raphaël...

C'est un peu un hommage à leur égard ?

Pas sûr, que s'ils venaient voir mon spectacle, qu'ils apprécient. Quoique Daniel Prévost m'a vu l'imiter devant lui. On va dire que c'est un hommage comme ça ils viendront me voir ! Rires...

06Vous avez pu Ô comble de bonheur vraisemblablement pour vous, et Ô sommet de jubilation pour nous, imiter Daniel Prévost devant lui. Comment avez-vous vécu la préparation ?

J'ai été obligé de parler comme ce roi de la déconne...

Avec la voix de Daniel Prévot : « Où on est tous des ringards ! Faut pas l'oublier. Le jour où je me prends la tête j'arrête de faire le métier. Tu voix ce que je veux dire ? C'est important ça de garder la tête sur les épaules. Savoir qu'on est des ringards, tu vois ce que je veux dire ?... Ah le con ! C'est ça la vie, de savoir d'où on vient monsieur».09

C'était sur le plateau du « Plus grand cabaret du monde », c'était énorme. Daniel Prévost savait que je l'imitais depuis longtemps. De très bons amis à lui m'avait vu l'imiter et m'ont dit : « Daniel vient chez nous demain. On ne vous connaissaient pas, on est venu voir votre spectacle et on l'impression de l'avoir à coté de nous. Donc demain on va lui dire ».

Et il y a une très belle anecdote, c'est que sur « Le plus grand cabaret du monde », il était hyper content de me voir l'imiter et il m'a dit en plus à la fin : « espèce de ringard ! ». C'était un moment exceptionnel de la part de Daniel Prévost de se faire traiter comme ça : « C'est un ringard! ». Alors là c'était magnifique !

02Et quelques temps après, justement, Jacques Santamaria, réalisateur, qui est un très bon copain à lui, avait vu cette émission. Et il demande à Daniel : « Écoutes, je t'ai vu chez Sébastien. Il y avait un imitateur que j'observe depuis longtemps, il fait « Les années bonheur » avec Patrick ».

Il lui répond : «Et tu as vu comment il m'imite ! ».

« Dis-donc, j'ai envie de le prendre dans mon film, qu'est-ce que t'en penses ?  Tu crois qu'il peut jouer la comédie ?».

Daniel Prévost de répondre : « Prends-le c'est un fou ! Y a pas de problème».03

Et lors du tournage, Jacques Santamaria m'a dit une fois : « J'ai eu hier soir, Daniel Prévot, il m'a demandé comment cela se passait avec toi ? »

Et je lui dit : « Ah bon, mais vous vous rendez compte de ce que vous dites ? »

Jacques Santamaria : « Si si, je te le dis, il te suis, parce qu'il m'a demandé comment ça se passait avec toi ».

Pour moi je suis aux anges, c'est magnifique. C'est énorme.

103L'avez-vous revu en coulisse ?

Oui.

Comment ça c'est passé ?

C'est très simple. Je ne voulais pas trop le déranger, je voulais juste lui demander si je pouvais faire une photo avec lui. Il m'a regardé et m'a dit : « tu crois que j'ai qu'ça à fout' ! ».

Je lui réponds : « Excusez-moi, je ne voulais pas vous déranger. »

« Bien-sûr qu'on va la faire la photo, t'es un comique ou t'es pas un comique ? ».

J'ai donné l'appareil vite fait à quelqu'un qui ne savait pas trop comment cela marchait. Il disait : « En plus t'es tombé sur un manchot ». On la regarde et elle était floue. On en reprend une autre qui était également floue. Et là il me regarde et il dit : « Elle est floue et bien tant pis ! ». rires... Je trouve ça exceptionnel ! J'ai une photo avec Daniel Prévost, mais elle est floue. Pour moi, c'est un moment que j'ai partagé et je trouve ça énorme.

Quels sont les autres réactions des personnalités que vous imitez ? Chevalier Laspallès, Garou…07

Là où j'ai eu le plus d'émotions, c'est quand j'ai imité Maurane. Elle me regardait avec des grands yeux. C'est vrai que dans « Les années bonheur » après on se met à danser, et donc Maurane m'invite à danser pendant un slow. Et elle me dit : « C'est incroyable, comment fais-tu ? Même les yeux, tu les imites, c'est impressionnant ».

Après, je n'arrêtais pas de me faire chambrer par tous les musiciens : « Oh, on t'a vu, une petite idylle... ». C'était très drôle.

Laspallès et Chevallier c'était pareil. Ils me regardaient avec un drôle d'air et ils se marraient en même temps. Même Garou, il a bien joué le jeu. Ce sont des moments jouissifs.

sagasEt dans les loges qu'est-ce qu'ils t'ont dit ?

Laspallès : « Je t'ai déjà vu, mais je sais plus où. C'est très bien, il faut continuer. Au moins ça nous fait de la pub. »

Comment s'est passé votre rencontre avec Stéphane Bern lors d'une émission ?

C'était sur le plateau « Des coups d'humours » sur TF1, mais la configuration de l'émission fit que je ne l'ai pas rencontré.

Et à propos de son imitation ?

C'était de l'impro. On est parfois sur couvdes plateaux télés où l'on vous lance sur des trucs qui ne sont pas du tout prévus.

Sur « Les Années bonheur », je passe plus de temps avec les artistes. Je les côtoie aux répétitions et après. On déconne aussi avec Patrick de temps en temps donc il y a plus d'affinités.

Vous avez une très belle voix et réalisez de belles prouesses vocales lors de vos imitations. Quel est votre secret de maitre chanteur ?

Je ne sais pas si j'ai un secret en fait. Si ce n'est que j'adore chanter. Je fais attention à ma voix et je la travaille forcément tous les jours : beaucoup de vocalises, du miel, de l'homéopathie quand ça devient un peu plus difficile. Et puis éviter les courants d'airs, ne pas parler trop fort au restaurant quand il y a du bruit autour de nous, car c'est là qu'on force et qu'on se fait du mal aux cordes vocales en fait. Ne pas fumer et faire du sport (vélo).13

D'où vous vient votre souplesse que l'on admire sur scène ?

Comme mon spectacle est très rythmé, il vaut mieux avoir la condition et être bien préparer pour tenir une heure. Le rythme est très soutenu. A la fin du spectacle, je met toujours du temps à sortir car je m'éponge...le costume est bien mouillé.

Question bonus.

Je suis toujours ravie, à la belle saison, du bonheur d’entendre le merle qui par son chant joyeux semble nous accompagner et nous éviter la mélancolie de la nuit. Y voyez-vous un parallèle avec votre façon de vivre votre métier d’humoriste ?

10C'est joli...rires...C'est joli ! C'est très très beau, oui, c'est exactement ça ! J'aime pas les matins, je préfère le soir en fait. Et puis lorsque la pénombre arrive, on est excité car l'on pense que le public va se déplacer pour venir nous voir, donc on attend ça avec impatience. Et quand la nuit est bien tombée, on est épuisé, content d'avoir rempli son contrat. Et on essaye de le faire chaque soir. C'est la meilleure des récompenses, lorsqu'ensuite on croise les gens dans la rue, qui on attendu que je sorte pour dire : « Merci, on a passé une belle soirée, un moment de bonheur ».

Quand on entend tout ça, on rentre à la maison et on prend une douche tranquille. On est content et on a hâte que ça recommence, que la nuit retombe.



Sites Internet :

http://chandemerle.com/

http://www.myspace.com/chandemerle




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06 octobre 2009

Peter Falk et Columbo ont pour sosie Marc Gallier

Marc Gallier sosie de Peter Falk et de Columbo a plus d'un tour à sortir de son chapeau pour nous surprendre. C'est avant tout un comédien de formation !

Il n'a pas hésité à se confronter aux méthodes américaines des jeux d'acteurs en allant à l'Actor Studios.

Par amour de l'art, il a abandonné son métier d'enseignant, dont la formation aux Sciences Politiques l'avaient conduit.

N'a-t-il pas aussi rencontré Peter Falk au journal de 20h présenté par Jean-Claude Narcy...et eu le plaisir ensuite d'être reçu chez Peter Falk en personne, chez lui à Los Angeles...

Étonnant tout ça, faut que je le dise à ma femme !



02Bonjour mon cher Columbo, depuis quand es-tu entré à Sosyland ?

Cela fait 23 ans, vu que j’ai commencé en 1986.


10Quelles sont les circonstances qui t’ont fait rentrer dans le monde des sosies ?

Ces circonstances ont d’abord été une surprise pour moi. A l’époque j’étais spécialisé dans le one man show et j’avais un spectacle sur Prévert en particulier. Je le produisais beaucoup dans les cafés théâtres et j’entendais des réflexions, comme ces dames qui se penchent sur l’épaule de leur mari : « Tu ne trouve pas qu’il ressemble à Columbo ? ».

Quand tu entends cela des tas de fois et que des amis, mon technicien, mes musiciens viennent te dire en coulisse : « Quelqu’un est parti en disant que tu ressemblais à Columbo »…

Un jour que je me promenais dans une Foirefouille, je suis passé devant des imperméables accrochés à une penderie, mon technicien me dit : « Tiens tu devrais en acheter un, on va s’amuser ». Pour sept euros, j’ai acheté un vieil imper et puis je l’ai mis dans le fond de la voiture, où il est resté quelques mois. Et puis un jour, à l’occasion d’une Foire Expo dans le Sud de la France on m’a tendu un piège. Toujours avec le fameux technicien. On vient vers moi en me disant : « Vous savez, on a besoin d’un présentateur ce soir pour la soirée des exposants, si on demande aux gens qui vous ont affrété de vous libérer, est-ce que vous nous feriez ça, car notre animateur est malade ».

J’ai dit : « Oui, si on me donne l’autorisation, je le ferais très volontiers ».11

« Ah au fait on avait une petite question à vous demander. Il paraît que vous avez un imperméable dans la voiture, est-ce que vous pourriez pas nous le faire à la Columbo ? ».

Surpris, je leur ai dit : « Vous êtes sur que l’on vous a donné le bon renseignement ».

« Oui, oui, réfléchissez-y ! »

Et puis mon technicien m’a après avoué qu’il avait donné l’idée. Pour la 1ère fois donc en août 1986, je mettais cet imper qui était resté dans ma voiture mais qui m’allait bien. On me trouve une vieille chemise et une vieille cravate et j’ai présenté la soirée des exposants de la foire de la lavande à Digne dans le personnage de Columbo.

Mes employeurs de l’époque, m’ont dit : « Surtout Marc sur le stand demain, revenez comme ça ! ».

C’est comme ça que cela a commencé. C’est tout simple, je ne l’ai pas voulu, je ne l’ai pas cherché. Je me suis amusé, j’ai cédé à un caprice et voilà ce que c’est devenu. Les contrats sont tombés immédiatement.

As-tu ensuite travaillé ton personnage et eu besoin de prendre des contacts ?04

Ma ressemblance qui paraît-il existe, c’est à vous d’en décider, ceux qui me regardent. Tout cela m’est tombé alors que je n’étais pas employé de banque ou fonctionnaire mais acteur depuis des années. Donc la scène je savais ce que c’était, tout comme le monde du spectacle. Je connais la relation qu’un acteur doit avoir avec le rôle, quand on dit que l’on rentre dans le personnage. Je n’ai donc pas eu tellement à travailler mon personnage de Columbo. Pourquoi ?

Je dis souvent aux journalistes qui m’interrogent : « N’oubliez pas qu’un acteur , avant de proposer quelque chose, l'a observé avant. Si je joue le rôle d’un boucher, je vais observer comment travaillent les bouchers. Et je vais peut-être, grâce à un metteur en scène qui saura me faire travailler et me cadrer, donner l’illusion d’être peut-être boucher. Les artistes sont des créateurs d’illusions. Donc moi pendant des années j’ai été spectateur de la série Columbo, que j’ai regardé tous les dimanches après-midi avec mes enfants. Je ne pensais pas qu’un jour j’allais jouer le personnage. Mais j’ai été effaré, allez on va le dire, par LA silhouette. C’est UNE silhouette Columbo, à la manière de Charlie Chaplin quand il joue Charlot. Et je regardais ça avec intérêt.

12Quand un acteur regarde, il ne regarde pas comme les autres. Il observe et emmagasine. Ce qui fait que le jour où j’ai passé l’imperméable et que je me suis regardé dans cette glace, c’est vrai que j’ai fait un geste qui spontannément a été le bon. Pourquoi ? Parce que dans mon cône de substantation, dirait Bergson, j’avais déjà enregistré le personnage, c’est tout.

Qu’après, sachant qu’on me payait pour ça, pour pouvoir donner les mimétismes exacts, c’est vrai que j’ai essayé un peu de retrouver certaines exactitudes. Je ne peux pas dire que le travail sur cassette arrêtée, ça n’existe pas dans notre profession.

On porte en soi quelque chose qu’on a malgré soi engrangé souvent, et un jour ça ressort. En tout cas pour moi, c’est comme ça que ça c’est passé.

Tu disais que tu étais artiste, qu’elle a été ton cursus avant d’être Columbo ?

Pour faire plaisir à mes parents, comme c’était bien le cas, souvent à cette époque, j’ai fais des études assez poussées puisque j’ai une Licence de Lettres et un diplôme de Sciences Politiques, qui me destinaient normalement soit à l’enseignement, soit aux carrières dans l’international, comme conseiller artistique dans les ambassades. J’aimais beaucoup ça, moi. Et puis entre-temps, je me suis marié et suis devenu un jeune papa. L’enseignement s’est offert à moi en tant que prof de français à Aix en Provence. Mais je continuais quand même le conservatoire, car je n’avais jamais abandonné le plaisir d'être acteur, comme de faire par exemple le Festival d’Avignon. Ce qui fait que je suis devenu un comédien qui est passé de l’enseignement, tout à fait naturellement, à ce métier artistique que j’ai choisis définitivement dans les années 70.

01Depuis quand fais-tu du théâtre ?

Pour en revenir à ce que je disais lorsque le personnage de Columbo m'est "tombé sur la gueule", si j'ose dire, je suis entré dans une phase dite d'interprétation. Je venais de prendre conscience de la ressemblance avec Columbo, que j'avais vu à la télé pendant de longues années, et dont j'avais enregistré les comportements. Et tout à coup on me dit de jouer le rôle de Peter Falk dont j'étais l'incarnation. Çà n'a pas été trop difficile en tant qu'artiste. Le plus dur était d'éviter de tomber dans le piège qui guette tous les acteurs: de trop coller au personnage et de sombrer dans le ridicule.

Tous les sosies savent qu'ils sont montrés du doigt comme des animaux curieux et  des bêtes de cirque. Quand on y réfléchit bien, à propos du phénomène de la ressemblance, cher Stéphane Sagas, dont on s'étonne et rit; c'est quand même incroyable si on réfléchit bien ! Il peut entrainer des confusions, des usurpations d'identité dont on pourrait se servir dans un but malhonnête. On sent un regard moqueur ou un peu tendancieux, chez les imbéciles en particulier, les imbéciles étant ceux qui pensent que les autres sont ridicules sans se demander si eux même le sont. 13

Le fait d'être acteur, m'a permis de mettre un "vide sanitaire" entre ce que je suis et ce que je joue, comme dirait mon père, qui était architecte, pour éviter une "perméabilité" qui me rendrait ridicule et pourrait entrainer des problèmes de dédoublement de personnalité, de schizophrénie... Un acteur à l'avantage d'avoir eu des professeurs d'art dramatique pour le mettre en garde: "n'oubliez pas, monsieur, que vous êtes à la fois la marionnette et le marionnettiste. C'est vous qui tenez les ficelles, soyez le patron de la situation, c'est vous qui dirigez !"

Ayant cela présent à l'esprit, j'étais conscient que j'allais abandonner tous les grands hommes du théâtre: Molière, Prévert, Camus,... Je ne voulais pas jouer un personnage pour sombrer dans le ridicule, il fallait trouver une astuce...

Je me suis donné comme règle d'or de ne pas trop en faire, de jouer la bonne note de musique, de restituer fidèlement les traits du personnage dont je suis le sosie comme un musicien interprète une partition. Abandonner les planches pour jouer Columbo peut-être attractif et plaire, mais si c'est pour amuser la galerie, faire de la gesticulade, se retrouver dans des situations plus ou moins intéressantes comme on vous propose souvent, ce serait dommage. Rien que par rapport à mes enfants devenus adultes, dont un qui est journaliste, je n'avais pas envie de faire le clown. J'aime beaucoup les clowns, mais les Vrais clowns ! Je ne voulais pas entendre dire : "Ton père se prend pour Columbo !"

14Quand on copie quelqu'un pour en devenir son double, on doit d'abord avoir du respect pour cette personne. C'est avec ces considérations que je me suis laissé glisser dans le personnage de Columbo en refusant de franchir certaines limites.

J'ai eu la grande chance de ressembler à Columbo qui avait créé un système d'enquête avec une investigation toute particulière.

Cela m'a donné l'idée de l'utiliser pour le proposer à des entreprises lors de séminaires, conventions... Il ne s'agit pas seulement de déambuler parmi les gens pour les faire rire mais aussi de mettre en scène un scénario co-écrit avec les responsables pour jouer une pièce de théâtre qui n'est jamais la même puisque chaque entreprise porte un message différent.

Ce qui m'a décidé aussi fut la rencontre avec Peter Falk sur TF1 en 1996 dans le Journal TV du 20h présenté par Jean-Claude Narcy.

20 heures, 7 millions de téléspectateurs, je me retrouve face à celui dont je suis "l'image" depuis des années ! J.C Narcy m'avait appelé le matin même, pour m'avertir, suite à la confirmation de la venue à Paris de Peter Falk, qu'il voulait lui faire une surprise. Il fallait tourner un petit film à Aix en Provence dans l'après-midi, avec le chien et la voiture, puis sauter dans le premier avion. Il allait projeter ce film et parler un peu de moi puis je devais entrer sur le plateau. Dans l'avion, j'étais très inquiet de cet examen de passage, gagner ou être ridicule face à une star internationale, acteur de films et de théâtre aussi -encore un point commun-. Tout s'est  merveilleusement bien passé. Je me dis que Dieu ou le hasard m'a donné une chance extraordinaire dont il me faut tirer parti. C'est là qu'après avoir travaillé depuis dix ans sur le personnage de Columbo, j'ai décidé de me spécialiser dans les conventions et les séminaires en mettant ce personnage au service de choses intelligentes à faire. A partir de là, on se fait une certaine réputation.15

Je me faisais plaisir en tant qu'acteur avec une scène, ou un texte co-écrit avec les intervenants du séminaire, et qui sont mes comparses dans la salle. Je n'ai pas le sentiment d'abandonner mon métier de comédien contrairement à ce que disent les mauvaises langues: "Il abandonne le théâtre pour faire le sosie", servi par une ressemblance exceptionnelle. Je ne suis pas le sosie, je suis la personne, en tant qu'acteur qui fait son métier de comédien.

Éloignant mes doutes, cette rencontre m'a donné envie de continuer cette aventure qui me donne à faire de l'évènementiel, des choses plaisantes comme l'animation d'un mariage ou un anniversaire en montant des petits scénarii pour des arrivées surprises des gens qui veulent offrir quelque chose à leurs invités. C'est une aventure agréable, j'ai réussi à construire ma côte au fil des ans et une carrière évolutive qui est bien payée.

16De temps en temps, je répond à l'appel de metteurs en scène dans des pièces de théâtre ! Je fais le festival d'Avignon car j'ai besoin de retrouver cette grande famille du spectacle. Certains producteurs à l'imagination créative voient en moi celui qui joue Columbo mais aussi l'acteur de théâtre. En France on aime beaucoup mettre des étiquettes sur les gens, ce qui n'est pas le cas aux USA où les artistes sont complets.

J'ai eu la chance d'aller à l'école de théâtre américaine de l'Actor Studios à mes frais, d'être auditionné et de travailler avec Georges Chakiris qui sortait de l'expérience du film musical West Side Story. J'ai appris à danser et j'aurais pu faire de la comédie musicale. J'ai travaillé avec divers metteurs en scène et je n'ai pas renié tout ça. En tant que produit de théâtre je n'aurais pu me contenter de pratiquer un petit air sympathique avec cette ressemblance. Peter Falk était lui même un homme de théâtre même s'il a fait du cinéma. Il a joué comme comédien dans des pièces à Broadway alternant les deux dans la même journée parfois.

Je suis bien dans ma peau mais exigeant avec moi-même, et cela me ferait souffrir énormément, comme tout artiste je pense, qu'on me regarde en haussant les épaules.

Les sosies en France ne sont pas considérés par la télé et je rend hommage à SosyLand et au travail que vous faites. C'est une prise de conscience qu'il fallait réagir contre un état de fait qui nous agace tous - mis à part ceux qui sont prêts à tout pour passer à la télé tels ces gens qui viennent raconter leur vie, ou leur sexualité à l'émission de Delarue.

Avec ce phénomène de la ressemblance servi par quelqu'un qui a du métier dans le spectacle, ainsi que d'autres sosies peut-être, je n'ai pas encore reçu un coup de fil qui nous donnerait l'occasion de montrer ce que l'on pense faire avec de l'imagination et du travail, en créant des émissions extraordinaires avec des sosies.

Les producteurs ne savent pas nous utiliser et c'est le drame. Les anglais le font et les américains aussi sans parler de ce que j'ai vu à Las Vegas, avec des Awards pour les sosies.

J'y ai vu un spectacle excellent avec un sosie de Elvis Presley (certes, nous en avons quelques uns en France) qui lui ressemblait de par son physique et sa façon de se coiffer, mais plus encore de par ses gestes, les arrêts, les blocages, l'élégance, tout ce qui "finit" un personnage. Les anglais appellent cela le maniérisme des gens, c'est très parlant, je trouve.

En France, on dit on va faire une émission de sosies avec une pelletée de Claude François et on fait un concours, ce qui en soi, est tout à fait ridicule. Je décline toute invitation à ce genre de mascarade et je rêve qu'un jour peut-être, on nous proposera un moment de télé exceptionnel avec un scénario plein d'humour ce qui demande du travail et de l'imagination et je crois que c'est mal parti. Pour l'instant, on a droit à des émissions qu ne coûtent pas grand chose sous prétexte de manque de moyens (on nous ne paye même pas les frais de déplacement, même les professionnels). On invite 2 ou 3 vedettes, toujours les mêmes à faire des remarques d'une bêtise affligeante et portant des jugements sur les pauvres gens qui sont là (je me souviens pour ne pas la nommer d'une télé de Christophe Dechavanne avec Christine Bravo qui n'est pas un exemple de grande classe) et je demande aux jeunes qui pénètrent dans ce monde là de ne pas se laisser faire et de refuser ce genre de rencontre qui ne peut rien apporter.

Quels conseils donnerais-tu si tu étais un producteur d'émissions de sosies et que tu avais carte blanche ? Quelle émission ferais-tu ?

Je passerais d'abord par l'écriture d'un scénario comme pour tous les grands films ou pièces, puis je chercherais les personnages qui conviennent.

Je ne suis pas magicien mais pour rester avec le personnage de Columbo je ferais la reconstitution d'un épisode selon le principe d'une enquête décalée, une création absolue, où l'on ferrait rentrer les meilleurs sosies de personnages: l'assassin pourrait être un Stéphane Bern qui tue la princesse Béatrice du Danemark et maquille le crime....

Il n'y a pas de limite à l'imagination avec un bon sujet qui tienne le coup. Dix minutes après Columbo entre en scène et l'interroge. On pourrait mettre tous les sosies dont nous disposerons dans l'épisode : Julia Roberts, Woopy Golberg.... On leur demanderait un réel travail d'acteur avec un metteur en scène...

On est loin d'une soirée sosies à la télé où l'on fait son marché après la première audition !

Il y a plein de chose à faire mais personne ne s'en occupe, pourquoi pas moi tu me diras... Peut-être un jour mais je ne fais pas partie du réseau de ceux qui font en coulisses, la télévision. Pour l'instant je suis resté artiste et je suis très content comme ça.

Je voudrais revenir à cette rencontre avec PeterFalk. Comment l'as tu vecue et avez vous discuté ensemble après ?

Elle s'est faite tout naturellement, de par son comportement. Il s'est levé est venu vers moi et a été chaleureux. Sans parler de ce qui s'est passé après dans les coulisses : nous avons bu le champagne dans un salon VIP, étant assis dans de très beaux fauteuils. Et tandis que la presse nous bombardait de photos, nous bavardions. C'est lui qui me posait des questions et voulait savoir qui j'étais et ce que je faisais. Il est reparti à Los Angeles avec des photos dédicacées par moi-même signées "Columbo" dont une affiche du spectacle que j'avais créé au festival d'Avignon. Il a été très sympa et ouvert, nous sommes allés au restaurant le lendemain et il m'a invité à venir chez lui à Los Angeles. Deux ans après, j'étais là-bas et après quelques hésitations j'ai appelé un taxi pour m'y rendre. J'ai été reçu très gentiment et j'ai gardé un contact, mais je n'en abuse pas.

Tu es donc allé chez lui ?

Oui et j'ai même vu le vrai imperméable dans une housse. Il m'a présenté à l'occasion d'un repas : Julia Roberts, Paul Newman, Gina Rowlands .....

C'est ça les rencontres avec P.Falk et chaque fois je me pinçais sous la table pour voir si je ne rêvais pas. Je pourrais avoir plein de photos mais je reste discret par correction car je reçois tellement : voir P.Falk parler avec Gina Rowlands sous les yeux de John Cassavetes, c'est un spectacle inoubliable. Un jour pour s'amuser il m'a dit de rentrer au restaurant avec sa femme à mon bras et Paul Newman a fait des yeux ronds et a cru que j'étais son fils. En effet, il savait que P. Falk avait séjourné en France quelques temps et fait son service militaire sur un bateau basé au large de Marseille. Il lui a dit: "Dis moi la vérité; tu as sauté une petite française !". C'était surtout ma voix qui les a frappés car elle est proche de la sienne aussi. Quand j'imite Columbo je prends la voix doublé du personnage un peu souffreteux qui plait au gens. Mais sa vraie voix est proche de ma tessiture, il a fumé aussi ce qui donne ce timbre assez grave (il m'a offert des cassettes vidéos d'épisodes en anglais) les anecdotes sont de merveilleux moments et j'ai beaucoup de chance. Aux États-Unis, maintenant que j'ai dans l'oreille la vraie voix de Peter Falk, c'est celle-là que j'imite.

Plus tu connais ton modèle et moins tu as envie de déconner. Je joue le jeu, je donne aux gens ce qu'ils attendent sans trop en faire, j'essaie d'être juste. Cinq minutes avant de rentrer en scène comme un musicien qui accorde sa guitare, je mets mon imperméable, et déjà, il se passe quelque chose. J'essaie de trouver la note juste. Ne pas trop en faire est ma préoccupation, le reste n'est que du bonheur car les gens aiment ce personnage. Je serais toujours reconnaissant à JC Narcy de ce cadeau, c'est ma seule et vraie grande émission de télé en vingt-deux ans, et c'est très émouvant.


Est-ce que tu correspond avec lui ?

Il écrit peu et moi non plus...

Et si j'avais un sosie je n'aimerais pas trop que mes amis le sachent alors je garde ma réserve pour ne pas le déranger, surtout qu'il a été tellement sympa avec moi.


Un grand merci, c'était un grand moment que ce voyage dans l'histoire du cinéma.

Voyage émouvant sans être dramatique mais il y a de la gravité car j'ai appris récemment que sa santé n'était pas très bonne, à 80 ans c'est un peu normal. Je peux mourir avant lui mais je vis dans l'angoisse d'apprendre une mauvaise nouvelle. Je ne sais pas, peut-être que je continuerai pour défendre son image mais ce sera un stade nouveau. Mais il faut vivre le présent et pour clore en deux mots je dirais "THANK YOU MR PETER FALK ! "

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05 octobre 2009

Pour Toi Public, quel sera le meilleur duos de sosies sur MSN Sport ?

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Pour Toi Public, quel sera le meilleur duos de sosies sur MSN Sport ?

http://sport.fr.msn.com/HTML/Portfolio/Aussi/PORTFOLIO_SOSIES.html

En partenariat avec L'Equipe.fr, le portail MSN Sport, affiche une intérêt pour le phénomène sosie, présentant 16 duos de personnalités sous l'intitulé :

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Ils n'ont à priori rien à voir dans la vie, et pourtant ils se ressemblent comme deux gouttes d'eau...

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Nous vous invitons à nous donner votre classement de 1 à 7, des 7 meilleurs duos.

Ok ?

A vos claviers !

Et peut-être qu'un jour MSN affichera SosyLand en couverture?


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1) Tom Cruise, acteur américain mondialement connu, et Yoann Gourcuff, nouveau maître à jouer de l'équipe de France de football et des Girondins de Bordeaux.

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2) Pierre Palmade, humoriste français, et Hugo Lloris, gardien de but de l'équipe de France et de l'Olympique Lyonnais.

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3) Iker Casillas, gardien de but de l'Espagne championne d'Europe de football en 2008 et du Real Madrid, et Brian Joubert, étoile du patinage artistique français.

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4) Roger Federer, l'un des meilleurs joueurs de tennis de tous les temps, et Quentin Tarantino, acteur et réalisateur américain de génie.

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5) Sébastien Tellier, chanteur français au look inmanquable, et Sébastien Chabal, rugbyman professionnel du Racing Métro et du 15 de France surnommé ''l'homme des cavernes'' outre-manche.


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6) Barack Obama, 44ème président des Etats-Unis, et Lewis Hamilton, plus jeune champion du monde de l'histoire de la Formule 1.

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7) Mohammed Ali, boxeur de légende, et Jo-Wilfried Tsonga, talentueux joueur de tennis français.

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8) Julien Faubert, footballeur international français, et Vin Diesel, acteur hollywoodien.

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9) Seydou Keita, footballeur malien évoluant au FC Barcelone, et Thomas Ngijol, spécialiste du ''stand up'' célèbre pour sa participation au Jamel Comedy Club.

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10) Cédric Heymans, rugbyman du 15 de France et du Stade Toulousain, et Russel Crowe, icone du cinéma américain.

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11) Boris Diaw, basketteur français jouant en NBA, et Pharell Williams, producteur éclectique membre du groupe NERD et des Neptunes.

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12) Jean-Alain Boumsong, footballeur international français de l'Olympique Lyonnais, et Asafa Powell, sprinteur jamaïcain spécialiste du 100m.

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13) Sydney Govou, footballeur de l'Olympique Lyonnais, et Gaël Monfils tennisman français n°1 sur terre battue.

14_mallett_clooney_resized_jpg

14) Nick Malett, ancien joueur puis sélectionneur des Springboks (équipe de rugby à 15 d'Afrique du Sud), et Georges Clooney, célébrissime acteur américain.

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15) Dimitri Yashvili, rugbyman du 15 de France et du Biarritz Olympique, et Deco, footballeur portugais de Chelsea.

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16) Guillermo Canas, tennisman argentin spécialiste de terre battue, et Mauro Germano Camoranesi, footballeur italien (d'origine argentine) de la Juventus de Turin et de la Squadra Azzura.


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03 octobre 2009

Aurélien Charle dans "Les Tentations Electives"


AFFICHELa pièce de théâtre "Les Tentations Electives"
est reprise au THEATRE DU FUNAMBULE MONTMARTRE - PARIS 18ème
Infos et réservations : 01 42 23 88 83 ou FNAC et CARREFOUR

http://www.funambule-montmartre.com/theatre2.php?NUM=24


Aurélien Charle, quel est votre parcours ?

J'ai commencé les cours de théâtre quand j'avais huit ans, dans un conservatoire municipal puis en MJC. J'ai ensuite voulu évoluer dans le but de me professionnaliser. J'ai commencé à prendre des cours le week-end à l'école Florent pour intégrer le cycle de formation proprement dit. Donc j'ai fait les trois années de l'École Florent que j'ai terminé en mai 2006.

Tout en étant scolarisé j'ai travaillé avec une compagnie qui faisait aussi des spectacles de rue et de la danse, ce qui m'a permis de me mettre à la danse contemporaine.

Depuis 2006, je roule ma bosse. Je continue de travailler de temps en temps avec la compagnie de mes premières amours. Je travaille aussi avec une autre équipe avec laquelle j'ai monté un spectacle qui s'appelle 'Le célibat par intermittence', sorte de vaudeville moderne très sympa qui rencontre un joli succès et dans lequel je suis depuis 2ans.Les_Tentations_Electives_photo

J'ai également eu quelques second rôles au cinéma et à la télévision et ai joué dans des films institutionnels et de publicités.

Et dernièrement ?

J'ai fait 'L'évasion de Louis XVI' d'Arnaud Sélignac, où j'ai eu un petit rôle d'un... travesti...rires. C'était super sympa, ou encore dans 'Le juge est une femme'...

Je suis aussi auteur de livres qui traitent de l'automobile de collection que j'écris pour un éditeur spécialisé.

Dans "Les tentations électives", quel est votre personnage ?

WEB___Aurelien_CHARLE12Celui d'Alexandre, petite trentaine, chef de cabinet de la Ministre de la Culture, avide de réussir, animé par le besoin de reconnaissance, qui s'investit à fond dans la campagne de la ministre. Il l'admire, c'est une certitude... on peut même penser qu'il est un peu amoureux d'elle. C'est pourquoi, d'ailleurs, il ne supporte que moyennement la présence de Pierre Escabeau. Il veut s'accaparer la ministre et est complètement opposé à quelqu'un qui est dans l'artistique et dans un délire complètement différent.

Alexandre, en revanche, est quelqu'un de complètement terre à terre qui a vraiment envie de réussir, qui en veut et est très calculateur. Il manipule et est à l'affût de tout pour pouvoir rebondir, se mettre en avant et avancer dans sa carrière.

Quel sont vos projets ?

Je suis sur deux pièces ce qui est déjà pas mal. Elles commencent à évoluer et prendre du galons. Je continue à m'investir dans ces projets ci et faire encore mieux.

Je continue toujours à faire de la télé et du cinéma...et prépare un nouveau bouquin.

Comment vivez-vous de jouer deux pièces dans la journée ?WEB___Aurelien_CHARLE22

Je me programme psychologiquement le matin et j'essaye de passer une bonne nuit. Parfois, entre les deux pièces il y a un interlude assez suffisant pour pouvoir se vider la tête, décompresser et repartir. Il m'arrive de jouer une pièce à 17h et d'enchainer avec une autre à pièce 21h. Je sais que je dois enlever les décors du premier spectacle, courir, et installer ceux de la 2ème pièce...Il faut se canaliser et s'isoler au moins 10 minutes en silence pour décompresser, respirer un bon coup et enchainer sur l'autre spectacle qui est une comédie assez burlesque, très basée sur l'énergie. Cela reste relativement facile: Il suffit d'avoir la patate, d'être dynamique physiquement et d'être toujours à l'écoute de ses partenaires et du déroulement pour toujours innover sur des réactions ou situations inattendus. Cela sollicite l'esprit de manière différente qu'une pièce à texte ou une tragédie. La spontanéité reste un facteur plus important.

Quelles sont les autres domaines artistiques que vous développez ?

Je fais de la danse contemporaine depuis quatre ans, suite à l'intégration de la première troupe. Je prends également des cours de chants depuis un an. J'ai commencé par me frotter à la technique avant de commencer à chanter... Je trouve petit à petit ma tessiture de voix qui est castra...rires !

Physiquement je ne le suis pas qu'on se rassure!! Mais oui, je monte assez haut dans les aigus.

Une surprise éventuelle pour vos fans à l'avenir ?

Je l'espère !


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